Romance
SCOTTISH RHAPSODY – DELINDA DANE

SCOTTISH RHAPSODY – DELINDA DANE

Une romance « ennemies to lovers » qui se passe en Écosse ? Évidemment que je signe ! J’ai reçu Scottish Rhapsody à Noël et il a été ma première lecture de 2022 tellement j’étais impatiente de le lire. J’étais persuadée que ça allait être un coup de cœur monumental et que l’année commencerait en apothéose et finalement… Non.

Erynn Wallace avait depuis longtemps oublié que l’Écosse coulait dans ses veines. Grandir à Londres auprès d’une mère anglaise ne l’a sans doute pas aidée à cultiver ses racines…
Mais en retournant dans son village natal pour l’enterrement de son grand-père, elle ne pensait pas se sentir aussi dépaysée. Les gens, l’accent, les coutumes… elle a tout oublié. Et ce n’est pas Lachlan Cameron qui risque de la mettre à l’aise.
L’héritier du clan des Cameron semble même la traiter avec un dédain particulier. Il ne voit en elle qu’une opportuniste, venue rafler son héritage avant de repartir chez l’ennemi. Qu’importe à Erynn l’avis de cet inconnu, certes séduisant, mais parfaitement désagréable ?
Ce qui est certain c’est qu’il serait beaucoup plus facile de l’ignorer si, pour préserver le domaine de ses ancêtres, elle n’était pas contrainte de l’épouser…

Ce qui m’a le plus embêté ici, c’est le rythme. Le roman fait un peu de plus de 300 pages mais qu’est-ce que la mise en place est longue ! J’ai dû m’accrocher pendant les 200 premières pages tellement j’ai trouvé ça long. Je ne suis pas contre une romance slow-burn, mais il faut nous donner quelque chose à se mettre sous la dent en attendant que ça décolle réellement sinon c’est l’ennui total. Je n’ai pas trouvé que ça a été le cas ici et il a fallu beaucoup de motivations pour reprendre ma lecture à chaque fois.

Et ça a beau être long, ce n’est pas pour autant qu’il se passe grand chose. Le roman tourne principalement autour de cette histoire de mariage arrangé et de romance, mais tout ce qu’il y a autour n’est pas très développé, je trouve. Il y a bien quelques manigances mais on comprend très vite ce qu’il en est, jusqu’à la révélation finale qui n’apporte aucune surprise. J’en étais même à me demander si Scottish Rhapsody n’était pas un premier tome et que la suite nous attendait ailleurs.

200 pages de lues, me voilà totalement happée par ma lecture et ça a été impossible de me faire sortir le nez du livre, jusqu’à ce que je le termine. Parce qu’hormis les problème de rythme, j’ai adhéré aux personnages et à la romance qu’ils développent. J’avais envie de savoir comment aller évoluer la relation entre Erynn et Lachlan, en particulier parce que j’adore ce genre de romance où un personnage très grincheux se retrouve à devoir cohabiter avec une personnalité beaucoup plus solaire. Et puis, on ne va pas se le cacher, je suis une proie facile en ce qui concerne les clichés en romance, et les personnages ténébreux et torturés comme Lachlan font toujours leur petit effet. J’adore les voir sortir de leur carapace peu à peu pour devenir un personnage des plus romantiques.

Ma lecture s’est terminée sur une note positive, il n’empêche que j’ai refermé ce roman avec un goût d’inachevé. J’ai adoré la romance entre Lachlan et Erynn, elle a pris le chemin que j’espérais et la fin m’a beaucoup plu. Mais d’un autre côté, l’intrigue n’est pas vraiment développée et les deux tiers du roman sont beaucoup trop longs. J’ai un autre livre de Delinda Dane dans ma wish-list, je pense quand même lui donné sa chance le jour où il arrivera, mais il est clair que Scottish Rhapsody ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.

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